------ Philippe OLLIVIER
Né à Valence en 1954, Philippe Ollivier a réalisé toute sa carrière dans la presse régionale hebdomadaire et quotidienne.Après 17 ans de journalisme où il a connu toutes les facettes du métier jusqu’au poste de rédacteur en chef, il a voulu voir de l’autre côté du miroir de l’information. Il a ainsi assuré plusieurs postes à responsabilité, au sein de services de communication de collectivités territoriales où il a développé des magazines institutionnels.
A la fois passionné par la vie des entreprises et par les problèmes environnementaux, il est l’auteur de “Eoliennes, quand le vent nous éclaire” aux Editions Privat.
Philippe Ollivier est aujourd’hui responsable de l’agence Blue à Montpellier, spécialiste de la communication écrite au service des PME et PMI, où il continue de s’enthousiasmer pour le savoir-faire industriel et cette aventure humaine qu’est l’entreprise.
BOOK :
« Eoliennes, quand le vent nous éclaire » Ed. Privat (2006)
Pour nourrir les populations et découvrir de nouvelles terres, durant des millénaires le vent a été le moteur de l'évolution humaine. Oubliée un temps, l'énergie éolienne revient au devant de la scène dès que l'on prend conscience que l'avenir de la planète est menacé du fait du réchauffement climatique engendré par la surconsommation des énergies fossiles. Non polluant, disposant d'une ressource infinie, réversible, l'éolien est, en France, une réponse crédible à la crise énergétique qui menace et au "tout nucléaire" qui montre ses limites. Cette réponse n'est pourtant pas du goût des lobbies, celui d'EDF en particulier, ni d'une partie des politiques et de ceux qui, sous couvert de protection des paysages, défendent des intérêts particuliers.
Pour nombre d'entre nous, l'éolienne reste un symbole de la lutte libertaire des années 1970 et du rêve d'autonomie énergétique La réalité est moins romantique : l'éolien est une industrie comme les autres, soutenue par des industries multinationales et des groupes financiers. Les enjeux de l'éolien en France sont donc multiples : environnementaux, évidemment, mais aussi économiques et politiques.
En mettant en perspective l'ensemble de ces paramètres, Philippe Ollivier ouvre le dialogue autour d'un sujet qui nous concerne tous car il propose de substituer au consommateur passif le "consommateur' qui choisit et décide ce que sera son avenir et celui de ses enfants.
" Sagas industrielles en Languedoc-Roussillon ". Ed Papillon Rouge (2007)
Du café, des bas, des mines d'or, des bonbons à la réglisse, de l'eau minérale, des éoliennes, du sel, des poupées, des tôles d'acier, du vin…
Autour de produits emblématiques, c'est à une aventure palpitante que nous convie ce livre, premier du genre en France. Il plonge dans l'histoire de dizaines d'entreprises qui ont traversé les siècles et les révolutions en Languedoc-Roussillon.
On y découvre par exemple la fabuleuse épopée des papiers à cigarette Job, des sous-vêtements Eminence, du Perrier, du café Jacques Vabre, du rosé Listel…
On y apprend comment une petite chocolaterie familiale fondée en 1814 est devenue le premier producteur et exportateur de chocolat français.
Toutes ces histoires sont celles de grands hommes, de défis technologiques, de destins hors du commun, de paris passionnants et plein de rebondissements.
Saurez-vous résister à ces sagas d'entreprise encore en activité ?
Poussez leur porte et admirez…
Mercredi 27 février à 18h30 : Rencontre avec Philippe Ollivier qui nous raconte quelques “sagas industrielles en L.R.” : Listel, Perrier, Jacques Vabre, Job... Dédicace de l’auteur... Café Bermuda Clafoutis - à côté de la Librairie Sauramps. Entrée libre
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For the first time, our printed version uses videos to bring life to our content and advertising. A new concept, Augmented Reality, brings the paper to life at the click of a button. All you need to do is download the free LAYAR application on your phone or tablet and off you go. Then just follow the instructions over the next pages.
The sun is out, bank holidays are in, we all want to go and explore, although this can sometimes be ruined by the dreaded mistral (p14). But let’s not spoil things. How about a visit to St Jean du Fos (p20) or if you’re feeling more urban, a nice shopping day in Avignon with a healthy tea break (p23) or a visit to an art gallery in Nîmes? (p17) If you’re feeling extra energetic like me, how about entering the Pont du Gard race on 30 June to raise money for a fantastic local charity? Also in this issue, the remarkable story of a simulated space mission by Claire (p18) and a very funny article by Bernice on her pathological inability (or so she says) to learn languages (p22).
Carole Rommene








